Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 19:46

Il y a maintenant un mois et trois jours, le championnat Américain de basketball, la NBA, a repris son activité ! Les longues négociations entre le syndicat des joueurs et les propriétaires, ont pris fin le 8 décembre dernier. Une nouvelle convention collective a été mise en œuvre, valable pour 10 ans !

De quoi rendre heureux tous les fans de basketball. La NBA, qui reste sans doute la meilleure ligue de basketball aujourd’hui, les passionnés peuvent se réjouir de la nouvelle. Une saison régulière ainsi réduite à 66 matchs, au lieu de 82 les autres années. Pas si mal.

                                                           Nba logo

 

Depuis le mois de decémbre, les joueurs ont repris le rythme des entrainements, des matchs très réguliers (jusqu'à 1 par jour ou tous les 2 jours !), la fatigue qui commence déjà à s’accumuler. Le Miami Heat et ses « three amigos », avaient déjà perdu LeBron James, auteur d’ailleurs d’un Excellent début de saison avec une moyenne d’environ 32 points !, puis l’ont retrouvé. D-Wade, blessé au pied, est revenu la nuit dernière contre Golden State. Mais ses 34 points n’ont pas été suffisants pour venir à bout d’impressionnants Warriors, même après prolongations (111-106).

A l’ouest, les Lakers ont battu Phoenix 99-83, grâce à un Kobe Bryant qui a montré toute l’étendue de son talent sur ses 48 points. Il faut le dire, il a encore la forme !

Les Wolves de Minesotta se sont inclinés sur le score de 111-100 avec notamment les 31 points de Derrick Rose, le dernier MVP. Kevin Love et Ricky Rubio, la star et la perle rare de « Minny », n’ont pas permis de peser lourd sur l’équipe du coach Thibodeau. Rubio a affirmé que Rose était « certainement l’un des meilleurs joueurs, sinon le meilleur » contre qui il a joué ! Pas étonnant.

 

Coté transferts, le plus marquant de ce début de saison 2011-2012, est évidemment celui de Chris Paul chez les Clippers de Los Angeles ! Juste après la fin du lock-out, un deal entre plusieurs équipes, les Lakers, Houston et New Orleans, dans le but d’envoyer CP3 aux côtés de Kobe Bryant. Mais ce transfert a été annulé par David Stern ! D’ailleurs plusieurs propriétaires s’y étaient opposés.

Le meneur star a terminé avec l’ex New Yorkais Chauncey Billups, aux côtés du spectaculaire Blake Griffin ! Une équipe qui vient de prendre un gros coup de boost, et qui est en ce moment, septième de la conférence Ouest.

Et Nate Robinson, le meneur d’1m75, vient d’être transféré à Golden State, où il réussit ses débuts, avec 24 points contre Miami la nuit dernière.

 

Au classement, à l’Est, Chicago et Miami tentent de s’échapper en tête, et prennent les deux premières places.  La belle équipe de New York, à laquelle vient de s’ajouter le pivot Tyson Chandler, prend la septième place, et Boston la huitième.

Tandis qu’à l’Ouest, le Thunder du monstrueux Kevin Durant, qui vient d’être nommé joueur de la semaine de la conférence Ouest, est premier. Pas surprenant quand on voit les stats de leurs meilleurs joueurs, et de leur place l’an passé. Portland surprend le monde de la NBA en s’emparant de la deuxième place.

 

La NBA continue, avec le choc de la nuit entre les LA Clippers contre Miami !

 

H.Vittoz 

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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 19:15

      Pour reprendre ce blog de sport, après un été mouvementé, nous allons aborder un sujet qui nous tient tous à coeur en ce moment : l'équipe de France.

Depuis que Laurent Blanc en a repris les rênes, la plupart d'entre nous a repris espoir en cette nouvelle équipe, qu'elle soit enfin à la hauteur de son glorieux passé, après 4 ans de galère.

                                             blanc

Avec ce fiasco de la Coupe du Monde, Blanc était dans l'obligation de remanier cette équipe, afin qu'elle retrouve sa réussite de 2006.

Dans cette optique, l'ancien entraîneur de Bordeaux avait déjà quelques idées, mais devait faire avec les multiples suspensions des « mutins de Knysna ». Une équipe jeune, volontaire, mais inexpérimentée.

Comme premier vrai test de cette nouvelle ère, oublions le match amical en Norvège, qui était peu réussi et peu révélateur, mais dirigeons nous plutôt du côté du Stade de France, où vendredi dernier, se jouait le 1er match du groupe des éliminatoires de l'Euro 2012 contre le Bélarus.

Des millions de téléspectateurs, et 76 000 personnes pour assister à la rencontre !

Cette première épreuve a pu donner un aperçu de l'avenir proche de cette équipes, et des problèmes à régler dans l'immédiat. Laurent Blanc et de nombreux analystes ont pu constater l'ampleur du chantier de la nouvelle Equipe de France.

Le schéma tactique affiché vendredi dernier était mûrement réfléchi, et avait pour ambition de commencer à construire des bases solides. Cependant, dans le monde du sport, il faut toujours faire face aux imprévus.

Trois blessures ont eu lieu lors du match de samedi. Rémy, Saha et Horau, 3 joueurs du même poste, c'est problèmatique. Blanc comptait effectivement sur ces trois-là pour débloquer le score avant la fin du match, mais le destin en a décidé autrement. Un jeu souvent trop lent et pas assez fluide, ce qui prouve que deux petis mois n'ont pas encore suffi pour recréer une cohésion, perdue depuis longtemps. L'équipe de France a beaucoup utlisé le jeu axial, alors que nous ne possédons pas de très bons centreurs. Il aurait fallu plutôt utiliser le jeu rapide au centre, en triangle, en alternance avec de joueurs puissants comme Diaby, M'Vila pour distribuer à Malouda ou Valbuena ou s'appuyer sur Hoarau.

Des milieux ou attaquants pas assez entreprenants dans la 25 derniers mètres. Nul doute que des joueurs cadres et expérimentés de l'EDF nous ont manqué vendredi. Les suspensions de Goucuff, Ribéry ou encore Toulalan nous ont pénalisé. Il nous faudra patienter encore un mois, et un seul match sans eux.

Ce match est celui de demain, contre la Bosnie-Herségovine. Un petit pays du football, mais en plein essor, et possédant des joueurs capables de les mener très haut, comme Pjanic, Dzeko ou Spahic. Une équipe réputée pour son collectif (effectif non changé depuis deux ans) et assez physique, « rentre-dedans ».

                                         pjanic-bosnie

L.Blanc devra donc mener à bien, en composant une équipe sur des bases solides. Les changements majeurs seraient le retour de notre pilier du milieu, Alou Diarra, et Karim Benzema, de retour de blessure , tous deux comme titulaires. Il faudra s'appuyer sur un milieu récupérateur stable, avec M'Vila devant la défense, et l'alliance Diaby-Diarra devant pour distribuer des ballons aux attaquants qu'il nous reste : Valbuena, Benzema, Malouda ou encore Jimmy Briand, qui vient d'être rappelé.

Cette équipe sera-t-elle capable de retrouver un véritable collectif et de vraies solutions offensives ?

Pourront-ils faire tomber Sarajevo ? 

 

Par Vittoz-Sport - Publié dans : Equipe de France - Communauté : Culture Sport
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Lundi 12 juillet 2010 1 12 /07 /Juil /2010 12:09

Une finale inédite pour cette première Coupe du Monde sur le sol Africain. Une rencontre entre deux des meilleures équipes des années 2000.

Les "Oranje" ont réussi un parcours exemplaire, des victoires mémorables depuis le début du mondial, dont celles contre le Brésil (3-1). L'équipe de Van Marjwik a fait retrouver aux Pays-Bas sa gloire passée du temps de Van Basten ou Cruijff. C'est la troisième fois que cette nation accède à la finale de la plus grande des compétitions. 

De l'autre côté, une équipe fabuleuse, qui domine l'Europe et le monde depuis maintenant 4 ans. Un nombre de matchs sans défaite indéfinissable, ce pays a désormais marqué l'histoire du football à jamais. C'est la première fois que cette nation arrive à ce stade de la compétition. 

Au départ de cette rencontre, le sélectionneur Espagnol, Del Bosque a une nouvelle fois fait confiance au jeune Pedro à la place de Fernando Torres. Chez les Hollandais, aucun changement majeur. Notons tout de même que le capitaine emblématique de cette sélection, Giovanni Van Bronckhorst, terminera sa carrière sur une finale de Coupe du Monde !


Comme à son habitude, l'Espagne avait la possession du ballon dès les premières minutes de jeu. Un début de match terne, avec peu d'occasions de chaque côté, hormis la superbe tête plongeante de Sergio Ramos, démarqué au point de penalty. 

Les Pays-Bas ayant peu le ballon, étaient obligés de procéder sur corner ou longues touches pour approcher des cages de Stekelenburg.

Énormément de tensions dans cette première mi-temps. Mais c'est une finale de Coupe du Monde ! 

La période d'observation s'est transformée en phase d'intimidation. 

Carlos Puyol comme à son habitude la tour de contrôle Espagnole, infatigable et toujours aussi efficace. Il commence même, comme tout défenseur en fin de carrière, à monter sur les corners, et même parfois, marquer des buts ! (comme en demi-finale) 

Peu de joueurs ont vraiment été exceptionnels dans cette première période. Aucun ne s'est démarqué des autres et a réellement éclaboussé de son talent. 

Cependant, l'Espagne reste un cran au dessus, au point de vue du collectif, de la possession du ballon, et la confiance. 

Pedro, la perle Barcelonaise qui a explosé cette saison, a vraiment marqué cette Coupe du Monde 2010, c'est une véritable révélation pour ce jeune joueur. Comme Fabio Coentrão, Sneijder ou encore Müller, ils sont les nouvelles stars internationales du futur ! 

En fin de mi-temps, les Pays-Bas ont montré un peu plus d'enthousiasme et ont réagi face à l'ogre Espagnol. 

                                    Espagne-Hollande.jpg

Dès le retour des vestiaires, Puyol met en danger sur corner l'arrière-garde néerlandaise, une tête puissante au point de penalty, identique à celle des demi-finales ! 

Côté Hollandais, la patte gauche de Robben est l'arme fatale de cette sélection. Le seul attaquant néerlandais à vouloir aller au bout, à montrer son engouement dans cette finale. 

Mais malheureusement, ce match est  par un énorme nombre de fautes des deux côtés. 

A la 60° minute, une superbe passe en profondeur dans l'entre-jeu de Sneijder, qui trouve Arjen Robben, mais l'attaquant se heurte en bout de course à un Casillas qui s'est bien interposé. C'était la première véritable occasion hollandaise. 

Mais l'Espagne domine encore et toujours les débats. L'entrée de Jesus Navas a fait beaucoup de bien à cette équipe d'Espagne en manque de vitesse. Il a apporté la fougue et la vivacité manquantes sur le côté droit de l'attaque ibérique. Xavi-Iniesta, l'inoxydable duo, à jamais indispensable dans la récupération du ballon. 

Les Néerlandais montraient plus de volonté qu'en première période. 

Les ibériques avaient une possession du ballon impressionnante, mais ils manquaient de concentration dans la touche finale, "à l'arrache". Ils tentaient beaucoup, mais souvent en vain, trop nerveux. 

Ils se heurtaient à une défense hollandaise très solide et qui se réservait pour les contres. En effet, cette arrière-garde était un des seuls points positifs du match de la sélection de Van Marjwik. 

Dans les 10 dernières minutes du temps réglementaire, plus personne ne prenait de risque, ils se réservaient pour la prolongations, vers laquelle ils allaient tout droit. 

                                         l-occasion-en-or-de-villa  

Les 30 dernières minutes de ce match montraient la frustration des Espagnols. Par leur collectif impeccable, mais leur nervosité dans le dernier geste, ils dominaient sans convaincre.

Néanmoins de grosses occasions des ibériques, qui butaient contre une solide défense néerlandaise.

Des Espagnols incisifs balle au pied, mais aucune véritable volonté dans la touche finale, à l'image de Fabregas.

Les Pays-Bas qui n'avaient plus d'énergie, laissaient venir les Espagnols. Ils ont craqué sur les dernières minutes.

Et il aura fallu attendre 117 minutes de jeu, 3 minutes avant la séance de pénalty pour voir Iniesta, l'anti-star Espagnole, délivrer cette équipe, et cette nation, dont la Coupe du Monde lui tendait les bras !

Les quelques dernières minutes furent haletantes. On attendait le coup de sifflet final pour voir l'explosion de joie générale, dans le stade, et dans toutes la péninsule ibérique.

                                          iniesta-ouvre-la-marque.jpg                      

L'Espagne a donc entièrement dominé cette rencontre, ainsi que toute cette Coupe du Monde.

Sans convaincre, ils ont réussi à obtenir la victoire suprême.

                                           Casillas.jpg

En 4 ans, aucune défaite, et une victoire en championnat d'Europe et une victoire en Coupe du Monde.

Malgré un match assez médiocre, ils ont réussi à dominer les débats, et montrer au monde entier qu'ils possèdent la meilleure équipe du monde.               

 

                                           le-soccer-city-stadium-s-est-enflamme-aux-couleurs-de-l-esp.jpg

H.Vittoz

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Jeudi 8 juillet 2010 4 08 /07 /Juil /2010 11:37

Ces mardi et mercredi, ont eu lieu les deux demi-finales tant attendues de cette première Coupe du Monde sur le continent Africain. D'un côté, Uruguay-Pays-Bas, et de l'autre Allemagne-Espagne. 


Le premier match de ces demi-finales, se jouait mardi soir. 2 petites nations, mais ayant toutes deux, un passé glorieux. En effet, l'Uruguay a remporté la Coupe du Monde à deux reprises, en 1930 et 1950. Du côté des Pays-Bas, de très grands noms du football y sont nés, comme Van Basten, Gullit ou encore Cruijff. 

L'attaquant Uruguayen, Luis Suarez a été logiquement suspendu pour cette rencontre, suite à sa main, désormais légendaire, qui empêchait le Ghana de marquer certainement le but de la victoire au tour précédent. Un geste qui devrait être totalement banni du football moderne, et qui doit lui valoir une belle sanction. 


Dès le début du match, les Pays-Bas montraient leur intelligence de jeu, et profitaient de leur ailiers phares, Robben et Kuyt. Sneijder utilisé comme puissant modérateur. Tandis que l'Uruguay profitait des faiblesses défensives néerlandaises pour procéder en contre. 

                                         Robben-Van-bommel.jpg

Nous avons dû attendre assez peu de temps pour voir cette partir se débrider ! Le Capitaine Hollandais Van Bronckhorst a ouvert le score sur une frappe venue d'ailleurs, un tir tendu excentré qui décroche la lucarne ! 

Les Pays-Bas confirment leur statut de favori et commencent petit à petit à retrouver sa gloire passée. 

Des faiblesses défensives, mais palliées et associées à une grande intelligence tactique et offensive. 

Mais peu de temps après, le maître à jouer Uruguayen a égalisé. Tout seul au milieu de terrain, enchainement crochet intérieur et une belle frappe du pied gauche, à une trentaine de mètres des cages, Stekelenburg n'a rien pu faire. 

Comme quoi, en football, rien n'est joué d'avance, un seul but ne garantit rien. 


En seconde mi-temps, les Hollandais peu souverains, montraient beaucoup de fébrilité en défense, souvent par manque de vitesse. 

Mais l'armada offensive néerlandaise refît des siennes vers la 70° minute. D'abord Sneijder, puis Robben achevaient l'Uruguay avec deux buts coup sur coup ! 

Ils ont poussé à bout les Uruguayens jusqu'à les tuer physiquement. Plus de jus dans tous les secteurs du jeu, la Celeste a lâché l'affaire. 

Malgré les entrées de Fernandez et d'Abreu, les passes hasardeuses et téléphonées ont prouvé que les Pays-Bas étaient bel et bien les favoris de cette rencontre. Ils pourront aborder cette Finale en confiance. 

                                      Kuyt.jpg

Néanmoins, l'Uruguay aura tout tenté jusqu'au bout, avec un match à suspense dans les derniers instants. Nous avons vu mardi soir, deux superbes équipes, qui aiment le beau jeu et respirent le football. 



L'autre demi-finale s'annonçait tout aussi fantastique, voyant s'affronter deux grandes équipes Européennes, l'Allemagne et l'Espagne. D'un côté l'équipe "surprise" de cette Coupe du Monde, meilleure attaque avec 4 buts contre l'Angleterre et 4 buts contre l'Argentine ! Et de l'autre côté, l'équipe Championne d'Europe 2008 ... 


Naturellement, les deux équipes se craignaient beaucoup et avaient du mal à se lancer. Ce qui est tout à fait normal vu qu'elles visaient une Finale de Coupe du Monde ! 

La phase d'observation fût écourtée par les Espagnols qui cherchaient des petits ballons vicieux pour trouver David Villa, leur attaquant phare. 

L'Allemagne gardait sa tactique habituelle, de laisser venir et se faire dominer par l'équipe adverse pour garder du jus en contres ... 

Mais ils n'y parvenaient pas, trop de fluidité dans le jeu et les passes espagnoles. La sélection de Joachim Löw était vite désemparée ... 

La première mi-temps était assez peu attrayante, mais les Espagnols avaient la main-mise sur le ballon. 

                                Xavi.jpg

Dès le début de la seconde période, beaucoup plus d'envie des deux côtés. 

Il y eût grand nombre de tensions, avec des pénaltys demandés à plusieurs reprises, souvent légitimement. 

On a pu remarquer la très bonne tenue des tauliers Allemands, Mertesacker, Boateng, Friedrich et Jansen. Ces grands gaillards d'1m90 ont la plupart du temps maîtrisé les offensives Ibériques. 

Mais l'Espagne a été libérée par son défenseur central emblématique, Carlos Puyol ! Corner, et un coup de tête plein de rage et d'envie, qui vint délivrer cette équipe d'Espagne, frustrée de ne pas ouvrir le score plus tôt. 


Nous aurons dont droit à une finale 100% Européenne ! Celà démontre une fois de plus la supériorité du football Européen sur le reste du monde. 

Une finale qui s'annonce fantastique avec certainement les deux équipes les plus joueuses de cette Coupe du Monde. 

Il est difficile de déterminer le favori pour cet ultime match, même si certains diront que l'Espagne a l'avantage. 

Il ne faut surtout pas sous-estimer la sélection néerlandaise, qui a été beaucoup oubliée pendant cette Coupe du Monde, mais qui a largement étonné le monde du foot, par ses prestations exceptionnelles. 


Qui de ces deux équipes remportera sa première Coupe du Monde ? Qui remportera la première Coupe du Monde sur le sol Africain ? 


H.VITTOZ

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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 22:30

Au Green Point Stadium, se déroulait ce soir une affiche ibérique alléchante en huitièmes de finale de la Coupe du Monde. Espagne-Portugal. Des équipes ayant fait, à leur manière, des matchs de poule de grande qualité, l'Espagne par des victoires, et le Portugal par sa solidité défensive. 


Le jeu commençait vite et bien avec des Espagnols qui donnaient le ton rapidement. David Villa montrant qu'il était encore et toujours l'arme fatale de cette équipe. 

L'Espagne, optant pour un jeu large, un jeu de passes courtes et longues, sans faille. Le jeu Barcelonais par excellence, avec comme même plaque tournante en milieu de terrain, Xavi-Iniesta. 

Tandis que le Portugal possède un effectif comportant moins de stars, mais pouvant créer la surprise avec des joueurs forts et rapides, comme Ronaldo et Coentrao (cet arrière latéral étant comme une véritable révélation du Mondial).

Ils peuvent être à la fois dangeereux sur contres, avec des joueurs comme Tiago et Ronaldo, ou sur coups de pied arrêtés, ayant beaucoup de joueurs de tête. 

Cristiano Ronaldo, l'ancien ballon d'or, continua à montrer ses limites en sélection. Vite désemparé devant le but, il tente des frappes lointaines, souvent en vain, par manque de précision ou de puissance. 

L'Espagne utilise un jeu de passes très important, leur permettant de se rassurer, mais celui-ci manque d'efficacité dans les 20 derniers mètres. Surtout face à une arrière-garde Portugaise très puissante (0 but encaissé dans ce Mondial), qui est un véritable coffre-fort et ne lâche rien. 

Contre une équipe si fermée défensivement, le jeu Espagnol leur était très frustrant. Environ 65% de possession, mais aucune possibilité dans la zone de vérité. 

                                            Villa

Le début de seconde période était une copie conforme de la première, un match largement dominé par les Espagnols par la possession, mais des Portugais qui se créent des occasions. Notamment par Hugo Almeida, très bon de la tête, et qui est parvenu à une frappe suite à un beau slalom aux abords de la surface. 

L'Espagne n'eût aucun problème pour construire et conserver le ballon, mais cependant, des gros problèmes ont apparu dans la conclusion, ainsi que les contres Portugais, où la Roja était aux abois. 

Vers la 60° minute, Vicente Del Bosque, le sélectionneur Espagnol a choisi (judiicieusement) de sortir Fernando Torres (en manque de rythme) au profit de l'attaquant de Bilbao, Llorente. 

Il s'illustra directement sur une tête plongeante à bout portant, le tout enchaîné par une double attaque de Villa. L'Espagne a enfin réussi à marquer ce fameux but, suite à une action collective, Villa parvint à tromper Eduardo. Cette succession d'offensives a fait plier la défense et cet immense gardien Portugais. 

Par la suite, les Portugais eurent du mal à se montrer dangereux devant le but, malgré le coaching offensif de Carlos Queiroz. 


Après une prestation de très grande qualité, je désigne le portier Portugais homme du match, un match plein, des parades de grande classe. Il s'est montré toujours très vigilant, et très attentif durant la totalité de la rencontre. 

Côté Espagnol, on ne peut oublier David Villa, auteur aujourd'hui de son 42° but sous les couleurs Espagnoles, aura été l'homme fort de ce match (et même de cette CDM). En deuxième période, il aura été un poison pour la défense Lusitanienne, sur son côté gauche, buteur ce soir, et une nouvelle fois très efficace. 


Aujourd'hui, c'est le collectif et le beau jeu qui ont payé. L'Espagne a réussi à faire plier cette équipe fébrile du Portugal grâce à son jeu caractéristique, rythmé de passes courtes et longues, ainsi que de belles individualités, comme Villa, Ramos etc... 

Le Portugal s'arrête donc au stade des huitièmes de finale , ils avaient autre chose à proposer, mais cette excellente équipe d'Espagne a su les faire déjouer. 


H.Vittoz

Par Vittoz-Sport - Publié dans : Coupe du Monde 2010 - Communauté : Culture Sport
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